Proverbes Tibétains
Nous vous proposons ici quelques proverbes du "Grand livre des proverbes tibétains" * . Issus du monde tibétain, ces proverbes nous apportent la sagesse du Pays des Neiges, et forment d'excellentes sources pour un tatouage.
Mieux vaut mourir droit debout que vivre genou à terre.
Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur, concentre ton esprit sur le moment présent
Le meilleur des amis est celui qui ne trahit jamais
Divinité le jour, démon la nuit.
Quand tu ouvres les yeux, je vois ton coeur. Quand je ferme les yeux, je vois le monde.
A celui qui détient le bonheur interieur, ce sont les quatre saisons qui sont belles.
Le vrai bonheur ne dépend d'aucun être, d'aucun objet exterieur, il ne dépend que de nous-mêmes.
Pour une amourette de passage, c'est la beauté qui compte ; pour un amour d'une vie, c'est la bonté qui compte.

Bonheur et malheur résident dans l'esprit. Chaleur et froid sont entre les mains du soleil.
Poussé à l'intérieur par le vent, jeté dehors par la faim.
Le grondement puissant du dragon est vide. Les couleurs irisées de l'arc-en-ciel ne sont qu'apparences.
Il faut connaître les joies et les peines pour reconnaître bonheur et malheur.
Les bonnes paroles d'un grand dirigeant sont vides. Les rêves de l'aube sont vides. Les bulles d'un grand fleuve sont vides.
Toutes les femmes ne sont pas belles. Seule est belle celle qui sied à ton coeur.
Sur cent hommes il y a un démon, sur cent femmes il y a une déesse.
Toutes les forteresses qui ont été dressées finissent par être détruites. Tous les hommes qui sont nés finissent par mourir.
Celui qui n'éprouve pas de reconnaissance quand on le sert est le chef. Celui qui n'éprouve pas d'amitié quand on le nourrit est le loup.
Debout, servir de pilier au ciel. Assis, être le mandala de la terre.
Face à l'éloquence, les montagnes hochent la tête. Face à l'insulte, elles redressent la tête avec aggressivité.
Le Grand Livre des Proverbes Tibétains, Nicolas Tournadre et Françoise Robin, calligraphies de Lungtok Choktsang et Peintures de Jigme Thrinle, Presses du Châtelet, 2006.
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